3ème colloque international de

la recherche féministe francophone

« Ruptures, Résistances et Utopies »

Toulouse (France) 17-22 septembre 2002.

 

 

Argumentaire du colloque

 

Depuis plus de 25 ans, les études et recherches féministes participent à la remise en question de l'androcentrisme des sciences et accompagnent de leurs analyses les formidables bouleversements impulsés par le mouvement de libération des femmes et les luttes pour l'égalité des chances, l'égalité des droits, l’égalité de l'accès aux savoirs et aux pouvoirs dans tous les pays du globe.

Après le 1er colloque « La recherche féministe dans la francophonie. Etat de la situation et pistes de collaboration », qui s’est tenu à Laval (Québec) en septembre 1996[1] et le 2ème colloque « La recherche féministe dans la francophonie plurielle » organisé à Dakar (Sénégal) en avril 1998, nous avons le plaisir d’annoncer que le 3ème colloque international de la recherche féministe francophone aura lieu à Toulouse (France) en juillet 2002. Cette date permet de marquer le 20ème anniversaire du colloque national « Femmes, féminisme et recherche » qui s’est tenu en 1982 à Toulouse, sous l’égide du Ministère de l’Education nationale et du Ministère des Droits des femmes. Dans ce cadre, nous invitons la communauté universitaire francophone à célébrer 20 années de ruptures, 20 années de résistances, 20 années de construction de l'utopie d'un monde sans hiérarchie sexuée, sans violences à l’encontre des femmes, sans inégalités et discriminations de sexe.

Les recherches féministes ont analysé les pratiques et représentations qui limitent les possibilités des femmes dans le monde, au travail comme dans le privé, dans leur corps comme dans leurs sexualités, en politique comme à l’école. En introduisant une rupture dans la manière de penser les catégories et les rapports sociaux de sexe, la recherche féministe a produit de nouvelles connaissances, sans cesse renouvelées, sans cesse à renouveler.

Parallèlement aux mouvement sociaux de lutte contre les inégalités, les violences, la pauvreté et l'exclusion, les recherches féministes ont identifié et analysé les résistances aux changements. Produite par des rapports sociaux multiformes, la hiérarchie sexuée évolue, se recompose, s'articule de manière complexe avec la classe sociale, l'âge, l'ethnicité, l'origine géographique et culturelle, les profondes transformations en cours dans le monde contemporain. Les résistances se situent simultanément dans les pratiques sociales et dans les paradigmes scientifiques. Elles constituent un objet d’analyse primordial pour les années à venir.

Provoquer des ruptures et analyser des résistances constituent les deux volets les plus visibles des études et recherches féministes à ce jour. Mais l’analyse critique des inégalités et hiérarchies de sexe s’enrichit d’un troisième volet : celui de l'utopie, de l’élaboration théorique de ce que serait une société-monde débarrassée de la hiérarchie sexuée. Comment penser et produire une société sans « valence différentielle des sexes »? L’imagination utopique paraît primordiale pour ne pas confondre recomposition et disparition de la domination, pour renouveler les programmes de recherche, garantir que ces vingt dernières années de recherches soient les prémisses d'une société où chaque personne puisse vivre selon ses aspirations, quelles que soient ses origines, son sexe ou ses choix de vie.

Afin de favoriser au mieux des échanges, nous sollicitons des propositions de communication (individuelles ou collectives), ainsi que des propositions de coordination et d’animation de tables rondes et d’ateliers thématiques. Les trois axes transversaux Ruptures, Résistances, Utopies qui structureront nos travaux peuvent être déclinés selon des lignes de problématisation, dont quelques-unes nous paraissent particulièrement pertinentes, mais qui ne sont nullement exclusives.

1.   La conceptualisation du « genre » dans la recherche féministe francophone.

Souvent opposé à l’utilisation plus ancienne des termes de « condition féminine », de « patriarcat » de « domination masculine », voire même de « rapports sociaux de sexe », le recours à l’anglicisme « genre » (gender) devient de plus en plus fréquent dans les programmes de recherche et publications francophones. Impulsé par les organismes internationaux de financement de la recherche (ONG, Commission européenne) et par l’ouverture internationale des échanges scientifiques, les enjeux épistémologiques et politiques de l’utilisation de ce terme sont nombreux et mériteraient de faire l’objet d’une analyse plus approfondie. Le colloque pourrait permettre une confrontation des pratiques et des prises de position différenciées autour du « genre » comme outil linguistique et conceptuel de la recherche féministe francophone, considéré comme un euphémisme dangereux par les unes, comme un gage de scientificité par les autres.

2.   Le sexe social au regard de la mondialisation / globalisation

En relation directe avec les choix de terminologie, la recherche féministe est actuellement mise à l’épreuve par les phénomènes de globalisation, y compris dans le domaine de la production scientifique. Parallèlement aux enjeux politiques et économiques de la mondialisation - nouvelles formes de migration, délocalisations économiques, « marchandisation » des corps et des connaissances - se pose la question de la pertinence globale des outils théoriques et conceptuels élaborés dans des contextes sociaux ou historiques spécifiques. Dans quelle mesure convient-il de penser un « système mondial » unique et hégémonique des rapports sociaux de sexe ? Quel sens attribuer à l’identification potentielle de divers « régimes de genre » dans le temps ou dans l’espace ? Convient-il de mobiliser des outils théoriques identiques pour l’analyse des expériences des femmes chefs d’entreprise sur le continent africain en l’an 2000 et celles des professeures d’université en Europe au milieu du 20ème siècle ? Comment échapper à l’évolutionnisme qui peut si facilement se glisser dans nos manières de penser les différentes « configurations » du système social des sexes (opposant sociétés ou pratiques « traditionnelles » aux tendances plus « modernes » ou « post-modernes »), tout en évitant de tomber dans un relativisme culturel qui rend d’emblée stérile toute démarche comparative ?

3.      Recherches féministes / Militantisme / Action politique

L’engagement politique souvent (mais non systématiquement) revendiqué constitue une des caractéristiques essentielles des recherches féministes. Cet engagement ou militantisme constitue la pierre angulaire des critiques et résistances qui sont adressées à ces recherches, tant par les institutions scientifiques que par les actrices (et acteurs) des mouvements sociaux. Or, le caractère « engagé » des recherches universitaires féministes n’entraîne certainement pas les mêmes effets sociaux, voire ne bénéficie pas de la même reconnaissance selon le contexte sociétal, voire historique. La mobilisation des résultats de recherche dans les fonctions d’expertise, notamment par rapport à la conceptualisation et l’évaluation des politiques en faveur de l’égalité des sexes, soulève de nombreuses questions quant aux rapports entre mouvements sociaux, recherches féministes et action politique (voir, par exemple, le statut ambigu des « fémocrates » dans certains pays francophones). De plus, comment penser les relations entre les axes et dynamiques de recherche, d’une part, et les revendications et mobilisations militantes, d’autre part ?

Ces lignes de problématisation peuvent s’appliquer à de nombreux sujets ou objets de recherche. Voici une 1ère liste indicative des ateliers thématiques qui pourraient s’organiser dans le cadre du colloque :

 

Arts / littérature / création                                   Citoyenneté / politique / droits

Colonialisme / post-colonialisme               Contraception / avortement / fécondité

Corps / santé / sida                                         Domination / Violences

Familles / parentalités / relations intergénérationnelles

Education / formation / socialisation                Environnement / développement

Emploi / travail / chômage / précarité            Espaces politique / Europe

Epistémologique féministe                            Exclusion / pauvreté / inégalités                   

Féminisme / militantisme / lesbianisme

Langues / sociolinguistique / politiques linguistiques

Méthodologies                                                 Migrations / mobilité / espaces

Mouvements sociaux / syndicalisme             Nationalismes

Prostitution / travail sexuel                           Politiques sociales, économiques, familiales

Religions                                                         Sciences / techniques

Sexualités / homosexualité, hétérosexualité / bisexualité

Travail domestique / domesticité                 Temps sociaux / temporalités

Vieillissement

 

Le public visé

 

Ce colloque vise un public féministe large et diversifié, originaire de tous les pays francophones du monde. Les intervenant(e)s seront définitivement sélectionné(e)s par le Comité d’organisation, en fonction des réponses à l’appel à communications qui sera diffusé par le biais des revues spécialisées, des listes de discussion Internet et du site web du colloque en décembre 2001 (date limite des propositions de communication en mars 2002). Les membres du Comité scientifique et les organismes partenaires du colloque seront sollicités en priorité pour intervenir en séance plénière et pour coordonner et animer les ateliers thématiques.

Dans la sélection des communications, nous viserons expressément à favoriser l’intervention du grand nombre de doctorant-e-s et de « jeunes chercheur(e)s » de tous les pays francophones. L’inscription du colloque dans le programme des universités européennes d’été (en cours de négociation) devrait favoriser cette ouverture.

La collaboration de Nicole Dewandre, Responsable de l’unité « Femmes & Sciences » à la DGXII de la Commission européenne, permettra d’assurer la diffusion de l’appel à communications du colloque le plus largement possible au sein de l’Union européenne ; l’action de Françoise Gaspard, déléguée nationale à l’ONU pour les questions des droits des femmes, et la mobilisation de nos réseaux nationaux et internationaux de collaboration scientifique nous permettra d’assurer au mieux cette diffusion au sein des pays francophones.

 

Comité d’organisation de la manifestation.

 

Le comité d’organisation sera responsable de la gestion matérielle du colloque sur le site de Toulouse. Composé, de ce fait, essentiellement des membres de l’Equipe Simone-SAGESSE, il réunit également les responsables des colloques précédents (Québec et Dakar), ainsi que quelques collègues françaises particulièrement impliquées dans le champ des recherches féministes francophones, qui seront notamment chargées de faire l’interface avec les organismes partenaires de la manifestation (ANEF, AOIFE, ATHENA, AISLF, réseau inter-universitaire d’études sur le genre, etc.). Le Comité d’organisation se compose comme suit :

 

Djamila AMRANE (Histoire, UTM) - Sylvie CHAPERON (Histoire, UTM) - Huguette Dagenais (Laval, responsable du colloque de Québec) - Nicole DECURE (Anglais, UPS) - Maïté DEBATS (APIAF) - Judith EZEKIEL (Anglais, UTM) - Aïssatou FAYE (Doctorante, UTM) - Michèle FERRAND (Sociologie, CSU-CNRS, Paris) - Agnès FINE (Histoire, EHESS & UTM) - Dominique Fougeyrollas (Sociologie, CNRS Paris Dauphine) - Nathalie Lapeyre (Doctorante, UTM) - Nicky Le Feuvre (Sociologie, UTM) - Yannick LEQUENTREC (Sociologie, UTM) - Jean-Yves LETALEC (Doctorant, UTM) - Jacqueline MARTIN (Economie, UTM) - Monique MEMBRADO (Sociologie, CNRS) - Véronique PERRY (Doctorante, UTM) - Annie RIEU (Sociologie, CNRS) - Fatou SOW (Sénégal, responsable du colloque de Dakar) - Daniel WELZER-LANG (Sociologie, UTM).

 

 

Les organismes scientifiques associés à la manifestation

 

Indépendamment de leur rôle dans la diffusion la plus large possible de l’appel à communication, les organismes scientifiques associés au colloque sont d’ores et déjà sollicitées pour proposer la coordination et l’animation d’une Table ronde ou de l’un des ateliers thématiques programmés pendant le colloque

 

Le planning du colloque (voir ci-dessous) comporte 5 séances, d’une durée de 2 heures chacune, réservées aux ateliers thématiques. A partir de l’élaboration d’un projet d’atelier, il s’agit de lancer un appel à communications et/ou de solliciter directement des intervenantes potentielles (3 à 4 par séance, afin de laisser du temps aux débats), en s’assurant de la participation de « jeunes » collègues, et, si possible, de personnes originaires de plusieurs pays. Les propositions de coordination / d’animation d’un atelier (argumentaire en 500 signes – voir formulaire type en fin de texte) sont à adresser au Secrétariat du colloque avant le 15 janvier 2002 et seront diffusées sur le site web du colloque à partir de fin janvier.

 

Une fois la proposition d’atelier acceptée par le Conseil Scientifique, l’élaboration du planning des séances et l’animation des travaux pendant le colloque reviendront aux responsables. Dans un souci de cohérence, le Comité d’organisation se réserve toutefois le droit de proposer des regroupements thématiques, au regard des autres propositions de communication reçues.

 

 

Organismes scientifiques associés à la manifestation (sous réserve)

 

Alliance de Recherche ARIR, Relais Femmes IREF, Montréal

Association européenne des établissements universitaires en études femmes – AOIFE

Association femmes & sciences, France

Association française des femmes diplômées des universités – AFFDU

Association internationale des sociologues de langue française – AISLF (CR 4)

Association nationale des études féministes – ANEF

Association Suisse Femmes, Féminisme, Recherche

 

Centre d’anthropologie sociale, EHESS Toulouse

Centre d’études et de recherches sur les femmes – CEDREF Université de Paris VII

Centre lyonnais d’études féministes – CLEF, Université de Lyon II

Chaire Claire Bonenfant sur la Condition féminine, Université de Laval

Chaire inter-facultaire sur les études de genre, Belgique

Christina Institute for Women’s Studies Université d’Helsinki, Finlande

CRESP INSERM, Université de Paris XIII

 

Femmes de l’université de Nantes – FUN

 

GEFem, (Groupe d’études féministes), Université de Brasilia, Brésil

GERS-CNRS, IRESCO-Université de Paris VIII, Paris.

GDR-MAGE (Marchés du travail et genre), IRESCO-CNRS

GRIEF-UCL, Groupe de Recherches Interdisciplinaires d’Etude de Femmes, Belgique Groupe de recherche et d’étude sur les femmes – GREMF, Université de Laval

 

INED, groupe « genre & développement », Paris, France.

Institut de recherches et d’études féministes de l’Université du Québec à Montréal - IREF

Instituto de Estudios de la Mujer de la Universidad de Granada, Espagne

 

Observatoire des mœurs université de Reims

Pénélopes (Les)

 

Réseau européen des hommes pro-féministes, Bruxelles, Belgique

Réseau européen des jeunes chercheures en études féministes - NextGenderation

Réseau inter-universitaire et interdisciplinaire sur le genre – RING, France

Réseau québécois des chercheuses féministes – Université de Laval, Québec

Réseau thématique SOCRATES en Women’s Studies - ATHENA

Réseau européen de formation doctorale (RTN) Women in European Universities

 

Revue Cahiers du CEDREF, Paris

Revue Cahiers du genre, Paris.

Revue CLIO : Histoire, Femmes et Sociétés, PUM

Revue Chronique féministe, Belgique
Revue European Journal of Women’s Studies, SAGE

Revue Femmes Suisses, Emilie

Revue Lunes : Réalités, parcours, représentations de femmes

Revue Nouvelles questions féministes, Paris

Revue Recherches féministes, Québec

Revue Travail, genre et sociétés, Paris

Revue Revista Estudos Feministas, Brésil

 

Sophia, Réseau de coordination des études féministes, Belgique

 

Unité « Femmes & Sciences » de la DGXII, Commission européenne, Bruxelles

 

Women in French, Association américaine de chercheures francophones

Women’s International Studies Europe - WISE (Amsterdam, Pays-Bas)

World Organisation of Women’s Studies – WOWS

 

 

NB. Si votre institution ne figure pas dans cette liste, alors que vous souhaitez être associée au colloque, merci de prendre contact avec le secrétariat :

Tel : (+33) (0) 561 50 43 94 ou E-mail : simone@univ-tlse2.fr       


UNIVERSITE de Toulouse-Le Mirail

3ème colloque international de la recherche féministe francophone

" Ruptures, Résistances et Utopies " - Toulouse (France) 17-22 septembre 2002.

 

Planning provisoire

 

Horaires

Mardi 17 septembre

Mercredi18septembre

Jeudi 19 septembre

Vendredi 20 septembre

Samedi 21 septembre

Dimanche 22 septembre

9h00-

10h30

 

Arrivée à Toulouse

 

Plénière I

« Ruptures I »

 

Table ronde II

« Militantisme et recherches féministes »

 

Plénière III

« Résistances »

 

Table Ronde IV

« Edition et diffusion de la recherche féministe francophone »

 

 

 

 

Possibilité de visites guidées - pédestre ou fluviale - de Toulouse

(sur inscription)

 

 

Pause café

 

 

 

 

 

11h00-12h30

 

 

Accueil

 

Table ronde I

« Genre & développement »

 

 

Plénière II

« Ruptures II »

 

Table ronde III

« Etre doctorante en études féministes »

 

Plénière IV

« Utopies »

Déjeuner

 

 

 

 

 

 

14h30-

16h00

 

 

 

Ouverture officielle du colloque

 

 

 

Ateliers : séance II

 

Après-midi  libre

 

Ateliers : séance IV

 

Séance de clôture du colloque

 

Départs de Toulouse dans la journée

Pause café

 

 

 

 

 

 

16h30-18h30

 

 

 

Ateliers : séance I

 

 

 

 

Ateliers : séance III

 

 

Ateliers : séance V

 

Participation aux actions commémoratives de l’accident AZF du 21 septembre 2001 à Toulouse

 

 

19h00

 

Pot d’accueil

 

 

Soirée festive I

 

Soirée libre

 

Soirée festive II

 

 

Plénières = 30 minutes de temps de parole / intervention (2 interventions / séance + débat avec la salle)              

Ateliers = 15 minutes de temps de parole / intervention (4 – 5 interventions par séance)

Tables rondes = 4 - 5 interventions par séance.


3ème Colloque International de la Recherche Féministe Francophone

Ruptures, Résistances et Utopies

Toulouse (France) du 17 au 22 septembre 2002

Le présent document comporte deux formulaires distincts :

·        Proposition de coordination et d’animation d’un atelier thématique

·         Proposition de communication

                 

Vous souhaitez coordonner et animer un atelier thématique

 

Le planning du colloque comporte 5 séances, d’une durée de 2 heures chacune, réservées aux ateliers thématiques. A partir de l’élaboration d’un projet d’atelier, il s’agit de lancer un appel à communications et/ou de solliciter directement des intervenant-e-s potentiel-le-s (4 par séance, afin de laisser du temps aux débats), en s’assurant de la participation de « jeunes » collègues, et, si possible, de personnes originaires de plusieurs pays.

 

Les propositions de coordination / d’animation d’un atelier (argumentaire en 500 signes + liste des personnes sollicitées ou pressenties) sont à adresser au Secrétariat du colloque avant le 15 janvier 2002 et seront diffusées sur le site web du colloque à partir de fin janvier.

 

Une fois la proposition d’atelier acceptée par le Conseil Scientifique (fin janvier 2002), l’élaboration du planning des séances et l’animation des travaux pendant le colloque reviennent aux responsables. Dans un souci de cohérence, le Comité d’organisation se réserve le droit de proposer des regroupements thématiques, au regard des propositions de communication reçues.

 

Par ailleurs, vous remplissez le formulaire d’inscription au colloque.

 

Vous souhaitez proposer une communication 

 

Au regard de l’argumentaire général du colloque et des ateliers thématiques proposés, vous faites parvenir – à l’aide du formulaire joint - le titre et le résumé (1 500 signes) de votre / vos communication(s) au secrétariat du colloque, avant le 15 mars 2002, en prenant le soin de préciser :

 

·         Votre nom, adresse, téléphone / Fax et mél, ainsi que votre statut (doctorant-e, Professeure, consultante, etc.)

·         La séance plénière ou l’atelier qui convient a priori le mieux à votre proposition de communication

 

Par ailleurs, vous remplissez le formulaire d’inscription au colloque.

 

Vous souhaitez simplement assister au colloque

 

Vous nous contactez dès le mois de janvier 2002, pour obtenir le formulaire d’inscription au colloque, que vous devez impérativement nous retourner avant le 15 juin 2002. Ce document vous permettra également de réserver un hôtel sur Toulouse pour la durée de votre séjour.


 

 

3ème colloque international de la recherche féministe francophone

« Ruptures, Résistances et Utopies »

Toulouse (France), 17 - 22 septembre 2002.

 

Proposition de coordination et animation d’un atelier thématique

 

Argumentaire de l’atelier présenté succinctement :  500 - 600 signes

 

 

Titre de l’atelier proposé :

 

Nombre de séances prévues (5 maximum) :

 

Argumentaire :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Responsable(s) de la coordination et de l’animation de l’atelier :

 

Nom :                                                                                      Prénom :

Statut professionnel :

Institution de rattachement :

Adresse :

 

 

Téléphone :                                                                             Télécopieur:

 

Mel :

 

 

Merci de nous adresser ce document, en format RTF, avant le 15 janvier 2002, par courrier électronique : simone@univ-tlse2.fr ou par télécopie : (+33) (0) 561 50 37 08

 

 

 

 


3ème Colloque International de la Recherche Féministe Francophone

Ruptures, Résistances et Utopies

Toulouse (France), 17 - 22 septembre 2002
Proposition de communication

 

Nom :                                    Prénom :

 

Statut institutionnel :

Institution de rattachement :

 

Adresse :

 

Téléphone :

Télécopieur :

Mel :

 

Titre de la communication :

 

 

 

Résumé de la communication (1500 signes maximum)

 

 

 

 

 

 

 

 

Equipement audiovisuel

 

Tableau blanc et feutres / Tableau noir et craie

Rétro-projecteur

Projecteur à diapos 35 mm

Projecteur 16 mm

Vidéo VHS

 

 

 

 

 

THEMATIQUE(S) PRIORITAIRE(S)

 

Arts / littérature / création                                   Citoyenneté / politique / droits

 

Colonialisme / post-colonialisme               Contraception / avortement / fécondité

 

Corps / santé / sida                             Domination / Violences

 

Familles / parentalités / relations intergénérationnelles

 

Education / formation / socialisation            Environnement / développement

 

Emploi / travail / chômage / précarité            Espaces politique / Europe

 

Epistémologique féministe                            Exclusion / pauvreté / inégalités                   

 

Féminisme / militantisme / lesbianisme

 

Langues / sociolinguistique / politiques linguistiques

 

Méthodologies                                                 Migrations / mobilité / espaces

 

Mouvements sociaux / syndicalisme             Nationalismes

 

Prostitution / travail sexuel                         Politiques sociales, économiques, familiales

 

Religions                                                     Sciences / techniques

 

Sexualités / homosexualité, hétérosexualité / bisexualité

 

Travail domestique / domesticité                 Temps sociaux / temporalités

 

Vieillissement

 

 

Afin d’éviter les conflits d'horaire, veuillez nous indiquer si vous proposez une autre communication sur un autre thème et, le cas échéant, d’en donner le titre :

 

Titre de la deuxième proposition de communication :

 

 

Merci de nous adresser ce document, en format RTF, avant le 15 mars 2002, par courrier électronique : simone@univ-tlse2.fr ou par télécopie : (+33) (0) 561 50 37 08



[1] Voir Dagenais, Huguette (sous la dir.) (1999) La recherche féministe dans la francophonie : Pluralité et convergences, Editions du remue-ménage, Montréal, 532 pages.